Accueil > Actualités > Des actions dès la rentrée scolaire

Actualités

mobilisation non-titulaires, grève en collège, écoles…

Des actions dès la rentrée scolaire

mercredi 6 septembre 2017, par CGT Educ’Action 94

Mobilisations non-titulaires
L’intersyndicale de l’académie de Créteil (CGT Educ’action, SNFOLC-FO, SNETAA-FO, SNES-FSU, SNUEP-FSU, SUD Éducation) appelle l’ensemble des personnels à se mobiliser pour :
- Le réemploi de toutes et tous les non-titulaires !
- La fin des temps partiels imposés !
- Une réelle commission paritaire d’affectation pour les non-titulaires !

Pour en finir avec la précarité la solution reste la titularisation de toutes et tous les non-titulaires.
Rassemblement ce Mercredi 6 septembre 14h00 devant le rectorat de Créteil (métro Créteil-L’Echat)

Tract Non-Titulaire 6 septembre

Grèves en collège
Les personnels du Collège Rosa Parks de Gentilly sont en grève ce mercredi 6 septembre et seront présents devant le Rectorat à 15h. Leurs colères :
1) Un collège REP « surbooké » en raison des nombreuses constructions nouvelles sur Gentilly (alors même que la carte scolaire aurait du être revue cette année)
2) Un deuxième poste de CPE réclamé depuis des années alors que l’établissement devrait dépasser les 500 élèves.
3) Une Dotation Horaire Globale insuffisante. Les enseignants exigent 7 heures en complément pour pouvoir fonctionner correctement.
4) Le départ de l’infirmière, dont le poste n’a pas été mis au mouvement.
5) Une secrétaire en congé maternité mais non remplacée.
6) deux postes non pourvus en anglais et craintes pour l’espagnol.

Le Collège Paul Vaillant-Couturier est en grève ce mercredi et reconduit cette grève demain 7 septembre pour retrouver leur 3e CPE.

Des écoles mobilisées devant l’Inspection Académique
Ce mercredi matin devait se tenir le Comité Technique Départemental (CTSD). Devant le refus de la Directrice Académique de recevoir des écoles mobilisées pour des classes supplémentaires ou le refus de fermetures, les représentants des personnels ont boycotté l’instance.
Ci-dessous, la déclaration que la CGT-Educ’Action n’a donc pas lu :
Madame la Directrice d’Académie, Mesdames et Messieurs,

Sans surprise, le président Macron n’a pas l’intention de renoncer au passage en force sur la casse du Code du Travail, alors que l’abstention a montré qu’il n’avait pas de majorité sur ce projet.
Pour les salarié.e.s des services publics, la déclinaison de la politique du gouvernement se traduit, entre autre, par le gel du point d’indice et le retour du jour de carence.
La CGT dénonce le transfert d’une part des cotisations sociales vers la CSG, l’extension de l’inversion de la hiérarchie des normes, la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires et le blocage de leurs salaires. Elle va poursuivre les actions, notamment dès le 12 septembre avec une journée de grève et de manifestation.

Dans l’Education Nationale, nous avons toutes les raisons de nous mobiliser. Les conditions de rentrée, résultats du dernier budget, s’annoncent difficiles. La polémique sur l’apprentissage de la lecture et le retour des évaluations au CP et en 6e interroge sur les réelles volontés de faire de l’Education une priorité.
Donner le droit aux chefs d’établissement de recruter est un non-sens qui renforcera l’autoritarisme, la compétition entre les personnels. La suppression annoncée des emplois aidés remet en question les missions que ces personnels exercent dans les écoles, l’accompagnement des élèves en situation de handicap et l’aide administrative à la direction d’école. La CGT a toujours été contre les bas salaires et la précarité institués par ces contrats mais leur suppression ne réglera pas le problème des privé.es d’emploi recrutés sur ces postes qui vont directement aller pointer à pôle emploi. Le non-renouvellement de ces contrats dans les associations et les collectivités territoriales va poser de gros problèmes pour cette rentrée.

Madame la Dasen, vous allez répartir aujourd’hui les maigres moyens que vous aviez réservés pour la rentrée. La mise en place des CP à 12 s’est faite au détriment des postes surnuméraires et de 11 postes qui manqueront à autant de classes surchargées. Le recours aux contractuels montre bien que des postes vacants existent. Combien de collègues enseignent ainsi sur le département ? Quel accompagnement, quelle formation prévoyez-vous pour ces personnels non-titulaires ?

Pour répondre aux besoins des élèves et aux réformes nous avons besoin de personnels enseignants titulaires et formés ! Une réelle revalorisation est devenue urgente ! C’est aussi le sens des prochaines mobilisations pour la CGT Educ’Action.