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FCPE, FSU, SUD, CGT.... ça bouge dès la rentrée.....

Education ! Mobilisation et action mai 2008 : soirée débat sur l’Ecole...

Mai 2008... Citoyens et les parents, élèves et enseignants du premier et second degré : venez vous informer et discuter !

mercredi 23 avril 2008, par CGT Educ’Action 94

Toutes les réformes qui secouent l’école, le collège et le lycée sont-elles de nature à résoudre l’échec scolaire et à mettre un terme aux inégalités et exclusions sociales ?

SOIREE-DEBAT SUR L’ECOLE

VENDREDI 16 MAI

A PARTIR DE 19H30

ESPACE ROBESPIERRE

IVRY SUR SEINE

M° Mairie d’Ivry ( Ligne 7)
Bus N° 125,132, 182 et 323


VENIR À IVRY/SEINE

PLAN INTERACTIF SUR LE SITE DE LA VILLE D’IVRY (Le plan interactif nécessite le plug-in gratuit Flash 8)


Toutes les réformes qui secouent l’école, le collège et le lycée sont-elles de nature à résoudre l’échec scolaire et à mettre un terme aux inégalités et exclusions sociales ?

A l’initiative du SNEP-FSU, SNES-FSU, SNUEP-FSU,SNUIPP-FSU, de la FCPE, la CGT-Educ’Action,et Sud-Education

Qu’est-ce qui va changer pour les enfants à la rentrée 2008} ?

- En maternelle,l’accueil des 2 ans va continuer de régresser, allant à
l’encontre de la scolarisation des enfants de 2 ans partout où les parents le souhaitent, y compris dans les zones difficiles

- A l’école primaire, la création d’un seul poste d’enseignant pour 47 élèves de plus va alourdir les effectifs et ne permettra pas d’assurer
les remplacements.

- Le fichage informatique généralisé des élèves.

- Les « nouveaux » programmes réactionnaires de DARCOS

- Les heures sup’ pour les élèves en difficulté scolaire (suppression du
samedi matin, stages de rattrapage pendant les vacances).

- Les menaces contre les réseaux d’aide, les SEGPA, les moyens ZEP et la maternelle.

- Dans les collèges et lycées,des suppressions de postes, de classes et
d’options.

- La suppression des BEP qu’engendre la généralisation du bac pro en 3 ans.

- L’abandon de la carte scolaire, la mise en concurrence des établissements, une éducation à deux vitesses.

Pour lutter contre l’échec scolaire et l’exclusion sociale, ne faudrait-il pas} ?

- L’abaissement des effectifs dans les classes.

- La lutte contre la difficulté scolaire pendant le temps scolaire, par des
enseignants formés, voire spécialisés.

- Une École qui forme des citoyens qui pensent, qui agissent, et non une
école de la régression et de la soumission.

- Un parcours de formation adapté au rythme des élèves, notamment dans l’enseignement professionnel.

- L’abandon des programmes qui reprennent ceux de 1923.

- Un travail de recherche permanent entre professionnels et chercheurs
de l’Éducation, afin de lutter contre l’échec scolaire.

- Le maintien de la mixité sociale pour la réussite de tous.

Citoyens, lycéens, parents des écoles, des collèges et des lycées, personnels de l’Éducation, soyons nombreux à débattre le 16 mai !!!


POUR VOUS DOCUMENTER VOUS POUVEZ LIRE L’ARTICLE :

L’ECOLE PEUT-ELLE REDUIRE LES INEGALITES SOCIALES ?

L’école produit des inégalités alors qu’une de ses principales fonctions est de tenter de les réduire. Une analyse de Louis Maurin extraite d’Alternatives économiques.

Se demander si l’école peut réduire les inégalités a quelque chose d’incongru. C’est l’une des fonctions principales de l’école de la République laïque et gratuite, qui a vocation à instruire tous les enfants sans distinction. En théorie, elle doit donc permettre à chacun d’eux d’accéder à l’ensemble des diplômes possibles et, partant, à toutes les positions sociales. Dans les faits, les inégalités font de la résistance.

Les inégalités indépendantes de l’école ?

Plusieurs facteurs poussent à la montée des inégalités de façon indépendante à l’action du système éducatif.

Dans des sociétés où les savoirs formels prennent de plus en plus d’importance, le diplôme joue un rôle croissant dans la définition des positions sociales. Ce phénomène est renforcé en France, dans la mesure où l’expérience professionnelle est moins prise en compte qu’ailleurs par les employeurs. Pour ne rien arranger, la formation continue bénéficie en priorité à ceux qui ont déjà une bonne formation initiale, limitant encore les chances de réduction des écarts. Le diplôme n’est pas cependant le seul élément discriminant : d’autres facteurs limitent le rôle de l’école. Que ce soit pour décrocher un stage, des informations sur les professions, voire des coups de pouce plus ou moins explicites pour obtenir tel ou tel emploi, l’influence du milieu social familial est grande.

(LIRE LA SUITE SUR LE SITE DE L’OBSERVATOIRE DES INEGALITES)

ET AUSSI, TOUJOURS SUR LE MEME SITE : L’ORIGNE SOCIALE DES DETENUS

Un quart des détenus a quitté l’école avant d’avoir 16 ans, trois quarts avant 18 ans.

Un quart des détenus a quitté l’école avant d’avoir 16 ans, trois quarts avant 18 ans. Les indicateurs socio-démographiques (profession, âge de fin d’études) indiquent une sur-représentation des catégories sociales les plus démunies en prison.

La probabilité d’être incarcéré diminue très nettement avec la longueur des études poursuivies : elle est dix fois plus faible pour les hommes ayant terminé leurs études après 25 ans que pour ceux qui les ont interrompues avant 18 ans. Parmi les hommes incarcérés de moins de trente ans, la moitié a fini ses études avant 18 ans, soit trois ans plus tôt que pour la population générale.

Les professions intermédiaires et les cadres supérieurs sont nettement moins représentés en prison, à l’inverse des ouvriers et des artisans et commerçants. ( LIRE LA SUITE)