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Appel de l’intersyndicale de Créteil

Ministre et Recteur sont responsables ! Ils doivent répondre aux demandes des personnels et des organisations syndicales

TOUS EN GREVE LE 18 MARS !

dimanche 16 mars 2008, par CGT Educ’Action 94

Communiqué de l’intersyndicale second degré Académie de Créteil SNES FSU, SNFOLC, CGT Educ’Action, CNT, SNUEP FSU

Ministre et Recteur sont responsables !

Ils doivent répondre aux demandes des personnels et des organisations syndicales

Avec l’intersyndicale nationale SNEP-SNES-SNUEP FSU, SNFOLC, CGT Educ’Action, SUD Education, nous appelons à la

Grève Nationale et manifestation

MARDI 18 MARS 2008 pour dire

- maintien de tous les postes : pas une suppression

- non à la transformation massive des heures postes en heures supplémentaires

- non à la généralisation des bac pro 3 ans, maintien des BEP

- non au rapport Pochard, Aucune nouvelle remise en cause de nos statuts

Mercredi 12 mars, plusieurs centaines d’enseignants et de lycéens représentant 25 établissements, se sont rassemblés devant le rectorat de Créteil avec leurs syndicats pour dire : nous voulons satisfaction à nos revendications, nous voulons une réponse.

Cge R.Cassin Noisy Le Sec, Cge J.P.Timbault Bobigny, Ly.A.Costes Bobigny, Ly.Sabatier Bobigny, Ly.J.Zay Bondy, Ly.J.P.Timbault Aubervilliers, Ly.F.Tristan Noisy Le Grand, Ly.Bartholdi Saint Denis, Ly.L.Michel Clichy, Ly Liberté Romainville, Ly.J.Renoir Bondy, Cge Fabien Saint Denis, Ly.Jorissen Drancy, Ly.D.Papin La Courneuve, Ly.Travail Bagnolet. C.Ader Tournan, R.Cassin Noisiel, Ly.Von Donghen Lagny, Ly.Martin Luther King Bussy, Ly.Longperrier, Ly.G.Nerval Noisiel Ly.Chérioux Vitry, Ly.J.Macé Vitry, Ly.Gutemberg Créteil, Ly.L.Blum Créteil,

Une délégation intersyndicale SNES-SNUEP FSU, SNFOLC, CGT Educ’Action, SUD Education, CNT, avec un représentant de 16 établissements soit 20 personnes en tout, a été reçue par les représentants du Recteur, Madame Luigi secrétaire générale adjointe et Monsieur Petrynka Directeur de Cabinet du recteur.

Plusieurs délégations d’établissements avaient déjà été reçues les jours précédents ou avant les vacances, d’autres attendent toujours ; chacun dans la délégation a pu défendre les revendications de son établissement.

Trois exemples de dossiers défendus par la délégation :

- un lycée : 6 fermetures de BEP, transformés en bac pro 3 ans, 123 heures supprimées, 7 suppressions de postes ; en biotechnologie, 2 suppressions de postes avec 19 heures sup pour les 11 postes restants ; en comptabilité 1 suppression de poste avec 34 heures de BMP (groupements d’heures) + 23,5 heures sup restant pour 7 professeurs restants.

- un collège : 8 postes supprimés, + 50 HSA annoncées, suppression d’une heure de français en 4e et en 5e (les heures attribuées au 93), alors que les élèves sont en grande difficulté, et que beaucoup viennent de classe « FLE » (ne maîtrisant pas la langue française.)

- un jeune collègue, en poste depuis 3 ans, dans des établissements ZEP, en complément de service depuis 3 ans, en carte scolaire pour la 3e fois cette année. Les collègues demandent le maintien des postes, des heures, des classes, ……

Nos demandes, les représentants du recteur ne les ont pas entendues. Ils n’ont répondu que par des considérations vagues et ont refusé de s’engager, nous disant : il faut qu’on tienne compte de la baisse des effectifs, mais le recteur est à l’écoute ; pas des refus de principe, mais des demandes argumentées. Au refus des personnels de voir généraliser les bac pro 3 ans, ils ont répondu qu’il ne s’agissait pas d’une marche forcée, et que le recteur allait examiner les avis des conseils d’administration, puis déciderait. Quant aux heures supplémentaires imposées en masse, le directeur de Cabinet, a renvoyé la responsabilité sur les collègues : il nous a parlé d’une « attente sociale de collègues » au niveau financier ! Pour nous l’attente sociale des collègues est d’augmenter les Salaires et pas celle de voir leurs conditions de travail se dégrader ! Nos revendications sont précises ! Nous n’avons pas eu de réponse, c’est inacceptable !

Nous voulons que nos demandes légitimes soient entendues : le ministre et le recteur doivent répondre !

Communiqué du 14 mars 2008