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« Le sarkozysme est l’allié de l’école » : le ministre de l’EN a de l’humour ? Provocatore ?

Urticaire et Dermato !

vendredi 18 juillet 2008, par CGT Educ’Action 94

A l’heure où le SMA est votée par le parlement, que Darcos annonce la suppression de 13 500 postes pour la rentrée 2008, dans un article écrit pour le journal Le Monde : Le sarkozysme est l’allié de l’école, ce ministre de l’éducation , ose vanter les mérites de toutes les mesure prises à l’encontre de l’Ecole, dans son sens large, contre les élèves, les familles et les enseignants en vociférant des contres véritées... en méprisant ( mais c’est assez "sarkozyste" : voir plus loin le lien avec la chronique de Serge Portelli ) les uns et les autres... en utilisant le terme de " pédagogistes" d’une façon révoltante et urticante....

Hypothèses :

Humour ? Provocation ? Simple ennui et dépression estivale ? Moqueries ? Railleries ? Diversions ? Stratégies ? Inepties ?Besoin d’attention, d’amour, de haine ? Rage ? Vengeance ? Petits jeux entre amis ? Autres ?

Le "sarkozysme" serait-il l’allié de l’école ? Vraiment ?

Mais "KÉSAKO" le "sarkozysme" ou "sarkosisme" ?

aurait dit mamy Lulu qui, assise sur le seul banc public en bois d’un petit village cathare, regardait avec ses camarades, défiler la vie et ses histoires avec espiègleries, humours et dérisions mais sans déraisons....

[ Ensuite, grande discussion entre Lulu et ses copines : "Késako " " Es un arganol ? un amòri ? un cagaïre ? un galapian ? un un falsebèstie  ? un flambusquaïre, un aganit ?" .... Une aurait alors répondu : " Es dé la pòlitico, macarel ! "As plà rason ! Alabéts es dé la tòco-manètos ! " Et tout le monde aurait bien rigolé ! ]*-> voir note fond de page...

Laissons Lulu et ses copines, orphelines de la Grande Guerre, terminer leurs espiègleries diurnes et penchons-nous sur la signification du suffixe nominal - ISME ou YSME ( comme dans Maccarthysme ou Maccarthisme : Red Scare ou Terreur rouge)

- ISME ou YSME : vient du grec -ismos

1- Utilisé pour former un nom correspondant à une doctrine, un dogme, une idéologie, une opinion, une attitude, une théorie ou encore une croyance . ex : libéralisme, communisme, anticapitalisme, bonapartisme, fascisme, franquisme, despotisme, colonialisme et sur un autre registre : darwinisme... et altruisme, hédonisme, ... christianisme....etc etc

2- Utilisé pour former un nom correspondant à une qualité ou un état constatés. EX : analphabétisme.... abrutisme

3- Utilisé pour former un nom correspondant à un comportement, une maladie. Ex : narcissisme .... autoritarisme....fétichisme....

Le suffixe - isme offre différentes possibilités... nous l’avons vu !

En ce qui concerne le sarkozysme ou -zisme... le YSME utilisé par le ministre de l’éducation nationale ( adepte et partisan du "sarzkosysme " car "sarkozyste", dit-il...) se refère-t-il à la possibilité 1, 2 ou 3 ? Nous ne sommes ni économistes, ni politologues, ni spécialistes, ni des linguistes, ni psychiatres, psychanalystes, économistes .... de simples syndicalistes.... alors la première, la seconde, la troisième ou les 3 à la fois ? Allez donc savoir !

Bref, le "sarkozysme" allié de l’école selon le ministre de l’éducation ......???

Le sarkozisme serait-il à l’Ecole ce que Nivelle- via le gouvernement de l’époque- a été pour les poilus du Chemin des Dames ? Une boucherie insupportable ! Le peuple sacrifié ... qu’il vienne d’Afrique, de métropole, d’ailleurs....qu’il soit Allemand ou Français.... sacrifié par quelques politiques et grands patrons, alliés les uns aux autres, afin de sauvegarder et faire prospérer leurs intérêts financiers, entres autres...

Mutineries dans les tranchées, les poilus chantent " Craonne" ! Pétain répond à la juste colère des soldats par des exécutions : pas de quartier ! Peuple-objet, tu n’as aucun mot à dire !
" Juste bon à travailler, rapporter de gros bénéfices, mourrir pour la " bourse ou la vie" " ! C’est Lulu qui l’a dit, un jour après avoir relu les lettres de son père envoyées quelques jours avant le massacre du Chemin des Dames... où il a perdu la vie... enfin il n’a jamais été retrouvé avait-elle précisé... [ ses propos sont ici coupés car ensuite ce ne sont que des gros mots ! ]

Mais au fait : " Pourquoi ont-ils tué Jaurès " ?

Ne nous étendons pas sur les élucubrations d’un ministre ou d’un président en manque de plaisirs médiatiques...

Nous savons déjà depuis longtemps que "Ces gens là" n’aiment pas vraiment l’école... enfin celle qui peut permettre l’épanouissement de chacun : une école au service de la justice sociale !

Nous savons qu’ils la détruisent, par volonté politique. Comme tout le reste du service public.

Pendant que notre pouvoir d’achat et notre épanouissement personnel s’en va alors que notre temps de travail augmente... pendant que tout est détruit et anéanti, pendant que l’estocade se fait sur tout ce qui est relatif aux au programme du CNR, pendant que la République démocratique se meurt, pendant que les fichages, les contrôles et les exploitations se font plus importants ; " ces gens là" prospèrent dans une étrange jouissance !

- Est-il possible que le sarkozisme soit lié à une rage, une haine de classe ancestrale remontant à la Révolution ? À la Restauration ?

"Non, avant ! pensez-vous ... " aurait dit Lulu ou une de ses copines !

- Est-il possible que le sarkozysme ou -zisme, mot n’existant pour l’ instant pas dans le dictionnaire, soit significatif d’une "béance narcissique " ?

Qu’en est-il alors des sarkozystes ?

Enseignants cégétistes, il faudrait que l’on soit sérieusement fatigué, avoir le cerveau en situation de fromage troué... pour " croire" que le sarkozIsme est l’allié de l’école !

Le sarkozIsme allié de l’école ? Ineptie ! .... Et nouvelles provocations du ministre de l’éducation nationale.....

En bref, et pour conlure, le sarkozIsme serait-il à l’école ce que le "cassou-laid" en poudre est au cassoulet fait par Lulu et ses copines : une absurdité et négation gastronomique !

- Darcos, dans son article, invoque des heures supplémentaires à effectuer ... à ce sujet, voir l’ article de la CGT Educ Action Créteil : Heures supplémentaires détaxées, une mesure qui coûte cher

- Sur le sarkozysme, un article d’ Alain Garrigou, Narcissisme du prince, faste clinquant,
Le sarkozysme est-il un bonapartisme
 ? ( Le Monde diplomatique de février 2008) peut être éclairant sur le sarkoz-ysme-isme....
A lire absolument .... ( Pour lire l’article d’Alain Garrigou )

quelques extraits : début et fin article  :

" Depuis l’élection de M. Nicolas Sarkozy à l’Elysée, le ravalement de son premier ministre au rang de « collaborateur » et celui du Parlement au rôle de chambre d’enregistrement ont rendu tentante l’analogie entre le nouveau président et Napoléon III. L’empereur des Français s’était distingué par son soutien à l’Eglise et aux Etats pontificaux. En estimant devant le pape Benoît XVI que, « dans la transmission des valeurs, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur », M. Sarkozy ne l’a-t-il pas surpassé ? Mieux vaudrait s’interroger sur la nature d’un pouvoir avant l’élection dont il est issu. La plupart des commentateurs ont pourtant attendu le lendemain du scrutin présidentiel de mai 2007 pour évoquer le « sarkozysme ». Plus ambitieux, d’autres ont sollicité l’histoire pour éclairer le temps présent. Le nouveau président a ainsi été abondamment comparé à Napoléon Bonaparte. La presse étrangère a cru deviner un « nouveau Napoléon » ou a pastiché le célèbre tableau du général Bonaparte au pont d’Arcole (1). Au Royaume-Uni, on a même osé une comparaison moins flatteuse : M. Sarkozy « ressemble beaucoup plus à un autre Napoléon, Napoléon le Petit comme l’avait surnommé Victor Hugo (...). La culture de l’esbroufe, la coterie d’amis riches et puissants : Sarkozy est notre nouveau Napoléon III (2). » (...)

( ...) Le scandale de la servitude volontaire suscite toujours un malaise au-delà du jugement partisan. Il s’exprime par un sentiment que les sondages ne révèlent jamais et qui a cependant flotté sur l’Italie pendant les années Berlusconi ou sur les Etats-Unis pendant la présidence de M. George W. Bush : la « honte ». Elle résonne comme un écho des révoltes inscrites dans les journaux intimes de contemporains de Napoléon III. Charles Baudelaire écrivait alors : « Le 2 décembre m’a physiquement dépolitiqué [sic]. Il n’y a plus d’idées générales (9). » Dans le langage de l’époque, le poète soutenait que les idées avaient été évincées par la « politique des intérêts », « quand la richesse est montrée comme le seul but final de tous les efforts (10) ». A l’abri des libertés anglaises, d’autres contemporains, comme Karl Marx, ne censuraient pas leur mâle indignation : « Il ne suffit pas de dire, comme le font les Français, que leur nation a été surprise. On ne pardonne pas à une nation, pas plus qu’à une femme, le moment de faiblesse où le premier aventurier venu a pu leur faire violence (11). »

- Avant ou après la lecture de l’extrait de l’article du ministre de l’éducation, nous vous invitons à lire : Nicolas Sarkozy, l’homme du mépris , par Serge Portelli, magistrat, vice-président du tribunal de grande instance de Paris. Chronique du 13 juillet 2008 du blog de Serge Portelli sur le site du "nouvel obs". Publié par la LDH Toulon le 21 juillet 2008.


- Extrait de l’article : Le sarkozysme est l’allié de l’école, par Xavier Darcos

Peut-on être sarkozyste et aimer l’école ? De pétition en cortège, de défilé rituel en occupation d’école, les détracteurs de la politique gouvernementale ont désespérément tenté d’apporter une réponse négative à cette question, avec des arguments qui m’ont souvent laissé perplexe. Veut-on apprendre aux élèves du primaire à lire, à écrire et à compter ? C’est pour les empêcher de penser, entonnent en choeur les pédagogistes, qui réclament d’urgence le statu quo. Propose-t-on, pour lutter contre les déterminismes sociaux, d’offrir aux élèves en difficulté des stages gratuits de remise à niveau pendant les vacances scolaires, autrefois réservés aux enfants des milieux les plus aisés ? C’est pour mieux les stigmatiser, affirment sans rire les élus socialistes, certains n’hésitant même pas à s’y opposer. Recueille-t-on l’adhésion massive des familles sur les réformes engagées ? Une infamie ! lit-on, dans ces pages mêmes, sous la plume de ceux qui invoquent sans modération l’esprit de Munich ou la Saint-Barthélémy. Et pourquoi pas Gilles de Rais ?

Une fois passées la protestation systématique, l’indignation de circonstance et l’outrance rituelle, quel bilan peut-on faire de cette année scolaire ? Celui d’un système éducatif bien moins monolithique et rétif au changement que ne voudraient nous le faire croire les sempiternels pétitionnaires qui prétendent l’incarner. Je n’en citerai que trois exemples.

Premièrement, la réactivité de la communauté éducative a permis de mettre en oeuvre, en moins d’un an, une réforme complète de l’école primaire qui concerne 55 000 écoles, 380 000 enseignants et 5 millions d’écoliers. Dès la rentrée, de nouveaux programmes entreront en vigueur. Ils font une place plus importante aux savoirs essentiels liés à la lecture, à l’écriture et au calcul. Les parents pourront en suivre l’avancée grâce aux 4,5 millions de guides qui leur seront remis à la rentrée. Un traitement systématique de l’échec scolaire sera proposé grâce aux deux heures hebdomadaires qui seront consacrées au soutien des élèves en difficulté, et grâce aux stages gratuits de remise à niveau qui sont désormais proposés durant les vacances scolaires aux élèves de CM1 et de CM2.

Deuxièmement, notre système éducatif a su remettre en question le fonctionnement absurde de la carte scolaire. Désormais, la règle est celle de la liberté de choix de l’établissement d’inscription. Une régulation, par des critères précis et transparents, intervient lorsque la capacité d’accueil de l’établissement ne permet pas de satisfaire toutes les demandes. Les boursiers sociaux et les boursiers au mérite sont les premiers bénéficiaires de cette liberté nouvelle, qui n’est plus réservée à une minorité de passe-droits. Nous avons pris soin de maintenir à l’identique les moyens des établissements qui perdent des élèves. Comment peut-on continuer à affirmer que la suppression de la carte scolaire crée des ghettos scolaires, alors qu’elle en ouvre justement les portes ?

Troisièmement, j’ai pu constater que la maturité des lycéens permettait d’ouvrir, en toute franchise, un débat sur l’avenir du lycée. On aurait voulu qu’ils se contentent de porter des pancartes et de réciter des slogans rédigés par d’autres. Ils se sont révélés responsables, ouverts au dialogue et désireux de parler de la qualité des enseignements. La moitié des lauréats du baccalauréat de cette année échouera au cours des deux prochaines années : m’interdira-t-on de poser la question du fonctionnement du lycée, et, par exemple, de la filière scientifique, qui sélectionne les élèves davantage qu’elle ne les oriente ? Faudrait-il feindre de ne pas remarquer les résultats de la série économique et sociale au baccalauréat cette année, ou nier l’étiolement de la filière littéraire ? La "stratégie de Lisbonne" consacre la nécessité d’élever les qualifications : nous devons transformer le lycée pour y parvenir. Napoléonien, le lycée doit l’être dans son lien historique avec l’université. Mais il ne saurait le demeurer dans son organisation : ce sont les lycéens eux-mêmes qui le disent. Les lycéens de 2008 sont beaucoup plus mûrs que ne l’étaient leurs prédécesseurs. Ils sont plus lucides aussi, comme le montrent leurs demandes : plus d’encadrement, plus de soutien, plus d’aide à l’orientation.

Le monde enseignant est militant, facilement réactif, mais c’est lui qui conjure la fatalité sociale. Le projet éducatif de Nicolas Sarkozy a la même ambition. En affirmant la nécessité de donner plus à ceux qui ont moins, en n’hésitant pas à rompre avec des principes et des pratiques obsolètes, en rétablissant les valeurs du travail, de l’effort et du mérite, le président a réconcilié le projet politique et le projet scolaire autour d’une même vision du progrès partagé.

Depuis des décennies, l’institution scolaire s’en tient à une vision mécaniste du progrès social, comme si les évolutions de la société se résumaient au déplacement de masses d’élèves toujours plus considérables vers des niveaux de scolarisation et de qualification toujours plus élevés, grâce à la suppression progressive des obstacles susceptibles d’entraver la longue cohorte des générations scolaires de l’école primaire au collège, du collège au lycée, du lycée à l’université. Il faut se féliciter, bien sûr, de ce que notre société ait réussi la massification de son école. Mais massification n’est pas démocratisation. Et il n’est pas interdit de poser la question de la place qui revient aux personnes (l’élève, le maître, les familles) dans cette vision globale.

L’élève, d’abord. Les pédagogistes ont voulu le placer au centre du système éducatif, comme s’il fallait déduire de sa faculté d’apprendre, de comprendre et de restituer des savoirs, une forme de prescience égale au savoir du maître. Dans une telle conception, l’enfant n’a plus qu’à se laisser emporter par la dynamique scolaire qui, au gré des circonstances, l’entraînera vers une filière de qualification ou le laissera s’échouer parmi les 150 000 élèves qui sortent chaque année du système éducatif sans qualification ni diplôme. La réussite d’un élève, pourtant, n’a rien de mécanique. Elle résulte du savoir-faire de ses enseignants, des efforts qu’il produit, de la stabilité et du soutien qu’il reçoit dans son environnement familial et social. Autrement dit, chaque élève est un cas singulier. Aussi la personnalisation de l’enseignement voulue par Nicolas Sarkozy est une véritable révolution pédagogique et sociale, puisqu’elle permet de donner plus à ceux qui ont moins. Plus aux élèves de l’école primaire, avec les deux heures hebdomadaires et les stages gratuits de soutien personnalisé. Plus pour les collégiens, avec les deux heures quotidiennes d’accompagnement éducatif permettant de faire ses devoirs, de mener une activité culturelle ou une pratique sportive. Plus pour les lycéens des 200 lycées les plus en difficulté, dont les élèves pourront bénéficier d’un accompagnement personnalisé et de cours de soutien pendant les vacances scolaires.

Le maître, dont on a peu à peu affaibli la fonction et rabaissé le prestige. Il a connu la défiance, l’absence de reconnaissance, il a vu ses cris d’alarme détournés au service de slogans corporatistes. Les professeurs sont libres désormais de leurs méthodes, à partir du moment où ils en obtiennent des résultats. Ils ont reçu cette année, avec l’injection massive d’heures supplémentaires, l’équivalent de 1 milliard d’euros de pouvoir d’achat. Ceux qui accepteront de réaliser trois heures supplémentaires annuelles recevront, dès la rentrée prochaine, une prime de 500 euros. De même, une prime substantielle sera versée, cette année, aux enseignants récemment titularisés, prélude à la revalorisation des carrières qui accompagnera la réforme du recrutement. ( lire la suite )

Petit mot, à nouveau, de la CGT Educ Action 94 :

C’est une guerre ouverte qui est déclarée....guerre contre tous les chercheurs ; contre tous les militants pédagogues, les syndicalistes.... les élèves et leur famille....

Une société se juge, à ce qu’elle fait pour ses enfants ! Et ce n’est pas beau ce que vous faites aux enfants, aux élèves.... Ils vous jugeront, vous condamneront, vous maudiront ... ce sera trop tard... vous les aurez propulsé dans le dégoût, la haine, la rage, la colère et la révolte.... mais n’est-ce pas ce que vous souhaitez ?

Aussi préparez vous des fichiers de contrôle pour mieux réprimer... d’Edvige à tout ce qui est mijoté dans les neurones " lisboniennes"....ou " bushiennes"....neurones qui ne sont pas au service de l’Humain, mais au seul service de "l’intégrisme sécuritariste" , financier... ( ou Yste ?)

Même incarcérés dans les prisons pour enfants ou adultes - que le sarkozIsme crée à tout va - Ils vous maudiront, jugeront, condamneront !

Nous ne laisserons pas faire !

Au fait, l’Humour et la dérision seront-ils un jour répertoriés dans Edvige comme indice de trouble à l’ordre public ?


- Voir dépêche AFP du 17 juillet : Darcos défend son bilan à l’Education et "le sarkozysme, allié de l’école"

- Voir sur les suppressions de postes : Une nouvelle provocation du Ministre !

- Voir : "Accompagnement éducatif.... Réussite pour le ministre, bilan mitigé pour les autres acteurs !"

- Voir : "Stage de remise à niveau CM1/CM2 : Darcos persiste et contestations de spécialistes !"

- Voir : L’association des maires de France ( AMF) écrit au ministre pour demander le report de la mesure Darcos « suppression des 2 heures d’enseignement » ou dite suppression du samedi matin !

- Voir la rubrique : Réforme de l’école primaire

- Voir rubrique : filière technologique et professionelle ( CGT Educ Créteil)


* Traduction des tous les mots utilisés par Lulu et ses camarades de discussions : ( Le dictionnaire Vavassori, Bernard Vavassori, éditions Loubatières, Portet-sur-Garonne, 2002).... pour le reste, s’il y avait des erreurs grammaticales, le signaler ! Pour la prononciation, un conseil : visitez le Sud de la France....

-  un arganol -> drôle de type, voyou - > du gascon : arganh : nargue, ricanement, grimace ...

-  un amòri -> ( bougre d’amòri ou "bougre de sauvage") : référence à Amaury de Montfort qui durant les croisades contres les Aligeois s’est montré particulièrement "barbare"... aujourd’hui "un amòri" est une espèce d’abruti ....

-  un cagaïre -> " chieur, emmerdeur"... -> vient de l’accitan cagaire.. Attention : Le cagaire est aussi un stercoraire, oiseau de mer qui attaque les autres oiseaux et les oblige à dégorger les poissons qu’ils viennent de saisir....

-  un galapian -> galapiat, vaurien, fainéant - > vient de l’occitan galapian : idem

-  uno falsebèstie - > hypocrite, faux...Exemple : Mon voisin ? C’est une falsebèstie ! Il fait semblant de te dire bonjour et après il va dire du mal dans ton dos !

-  un flambusquaïre -> mot totalement inventé pour la circonstance mais " uno lambusque " : vol, fauche.... flambusquer : brûler, flamber.... vient de l’occitan flambuscar....

-  macarel ! -> macarel : interjection -> marque la colère, l’étonnement, l’admiration ou le dépit ! vient de l’occitan : macarèl, macarèu-> maquereau, proxénète....

-  un aganit -> un goinfre, un affamé....

-  Alabéts -> adverbe, mot occitan... alors, cette fois, dès lors, à ce moment... Remarque : après s’être salué, on dit " alabéts" : qu’est ce que tu racontes ? Quoi de neuf ?

-  un tòco-manètos  : nom masculin. Se dit d’un homme politique un peu démagogue, du genre " serreur de mains"....( de l’occitan -> tocar la man : serrer la main....)